The Richard Thompson Band

en concert le soir du demi-final du coup du monde de rugby
avec son equipe Danny Thompson, Michael Jerome & Pete Zorn
et special guest en ouverture
Diana Jones
au
Trabendo
Parc de la Villette Paris 19
Samedi 13 Octobre 2007


photos Laurent Olszer


en concert solo acoustique
Richard Thompson

photo stuart mcalister

stuart mcalister's cooncerted catches

+ special guest
Jeb Loy Nichols

photo stuart mcalister

New Morning
Mardi 17 Janvier 2006


Press Page

Rock. L'ex-leader des Fairport Convention revient seul et en acoustique au New Morning.
Inusable Thompson
par Nick KENT
 mardi 17 janvier 2006
L'an prochain, quarante ans se seront écoulés depuis que Richard Thompson a entamé sa carrière. Encore teenager en 1967, Thompson était à cet âge précoce le leader et l'étincelle créatrice des Londoniens Fairport Convention, le groupe qui révolutionna à lui seul le folk-rock en Angleterre. Son jeu de guitare remarquable et ses chansons inspirées rendirent exceptionnelles les premières années de Fairport, mais Thompson quitta le groupe au début des années 70 et passa ensuite le reste de la décennie à jouer et enregistrer en duo avec sa femme de l'époque, Linda. Puis le couple divorça, et Thompson continua en solo. Depuis, il a vu ses chansons reprises par tout le monde, de Bob Dylan à Bonnie Prince Billy, et sort imperturbablement un nouvel album chaque année, habituellement avec une section rythmique pour accompagner son jeu de guitare toujours stupéfiant.
Toutefois, Thompson s'est récemment produit sur scène entièrement seul avec sa guitare acoustique et son dernier album en date, Front Parlour Ballads, a également été enregistré sur ce mode. Toujours impressionnant sur scène, Thompson a joué dans la capitale en septembre et sa prestation a suscité moult comptes rendus dithyrambiques. Du coup, il y a fort à parier que ce nouveau concert recevra le même accueil ­ mérité car l'homme est réellement l'un des meilleurs chanteurs-compositeurs anglais (quoique résident aux Etats-Unis depuis plusieurs décennies) vivants. Arriver à l'heure s'impose pour ne pas rater, en première partie, le set du prometteur Jeb Loy Nichols.

Le Monde
Tous les articles consacrés au chanteur et guitariste anglais Richard Thompson en arrivent à cette déprimante conclusion : comment un talent aussi grand a-t-il pu être si mal récompensé en renommée ? Car sa place dans l'histoire des musiques populaires est acquise : encore mineur en 1967, il fut le guitariste prodige de Fairport Convention, formation révolutionnaire du folk britannique ; avec son épouse Linda, il signa deux albums (I Want To See The Bright Lights Tonight en 1972 et Shoot Out The Lights, dix ans plus tard) que l'on retrouve régulièrement dans les palmarès canonisant les cent plus grands disques du rock.

L'obstination d'un programmateur éclairé, Karel Beer, Américain de Paris, permettait à Thompson de remplir, mardi 17 janvier, le New Morning, pour son quatrième passage parisien en trois ans. Quand on lui en donne les moyens, il peut jouer en groupe, sinon il vient seul avec son instrument. Ce parti pris minimaliste correspond toutefois à un dernier disque, l'austère Front Parlour Ballads.
En première partie, l'Américain Jeb Loy Nichols, folksinger gentillet, se heurte de plein fouet à l'exercice en assoupissant l'auditoire. Richard Thompson est d'un tout autre calibre. On l'a souvent décrit comme l'un des meilleurs guitaristes au monde. Chez lui, le pouce et l'index enserrent le médiator pour des parties rythmiques qui laisseraient cois bien des professionnels. Les trois autres doigts sont libres pour délivrer picking, riffs ou solos. Aucun guitariste au monde n'est censé fusionner musique celtique et blues, rock'n'roll et funk, country et jazz. Richard Thompson le fait.
Les prouesses du guitar hero auraient suffi à le transformer un phénomène. Mais, l'âge aidant, le soufi Richard Thompson est devenu un chanteur éloquent. Terne autrefois, sa voix vibre désormais, modulée en mélopées et arabesques. Reste l'auteur, qui décrit depuis trente-cinq ans les travers de la société britannique avec des "murder ballads", ces chansons celtiques narrant autrefois les faits divers les plus sordides. Là encore, Richard Thompson est irréprochable. Moins populaires que celles de Bruce Springsteen, ses chroniques sociales n'en sont que plus sombres et plus littéraires.
Bruno Lesprit
Article paru dans l'édition du 19.01.06


lundi 5 septembre 2005
La Java


Press Page

Audience eye views

Dear Karel, Je voudrais te remercier pour ce merveilleux moment que tu  nous encore
offert hier soir avec ce superbe concert de Richard Thompson.
Rémi WAÏSS

Ssuperb it was indeed -
Ineke

Encore merci pour cette excellente soirée en compagnie de richard !
Bravo!
marie ange estrada

             Et encore Mille fois Merci pour m'avoir permis d'assister au concert de Richard T.  hier soi! Il etait trés en forme ete en verve et le concert etait une fois de plus - pléonasme - parfait !! C'est finalement mieux en acoustique !! 
Sylvain

Goutte à goutte

Goutte à goutte de sueur telles les perles d'un amant 
Goutte à goutte de musique nectar de nos vingt ans

Goutte à goutte de paroles en rivière de diamants
Goutte à goutte de plaisir, la Java quel talent !

Une main "balladeuse" romantique et bavarde
Une main toute glissante, pressante et ensuée
Une main énivrante pourfendant "la brouillarde"
Une main mille doigts pour mille nuits rêvées

Un visage qui se ferme et qui s'ouvre à la foi
Un visage concentré et austère tel un Roi
Un visage attendri à la vue d'un enfant
Un visage et des yeux de plaisir souriants

Une corde qui se tord et s'accorde en chantant
Une corde qui se presse et s'empresse et se tend
Une corde qui soumise obeit et se rend
Une corde qui "vocale", humorise, nous surprend

Un public à l'écoute recueilli et en phase
Un public près du Père, aux regards tout brillants
Un public connaisseur ,érudit en extase
Un public au passé conjugué au présent

Un Karel magicien amoureux et artiste
Un Karel distillant le plaisir d'un enfant
Un Karel passionné,passionnant tel un Christ
Un Karel "rêve-makeur" de légendes hors du temps

Sandy Trevor David, et Linda en mirage
De "Genesis Hall " à "Dimming of the Day"
La Java, les Etoiles ,le Cabaret Sauvage
Merci à toi Richard , à Paris, à jamais ………..

Pierre Lecomte ( alias Carpe Diem )


Sur la foi des premiers disques de Fairport Convention que je possède et les commentaires dithyrambiques glanés çà et là, j'avais hâte de rencontrer le légendaire guitariste de folk rock Richard Thompson, de passage à Paris pour la sortie de son nouveau disque "Front Parlour Ballads".
La Java, 20h30. Dans la salle en sous-sol, un public d'avertis, anglophones, mélange de nostalgiques et d'inconditionnels pour la plupart entre deux âges.
Aux premiers signes d'impatience de l'assistance, le beau Richard fait son entrée par une petite porte exiguë. Un grand échalas vêtu de noir, béret de guérillero vissé sur le crâne et collier de barbe grisonnant, domine l'assistance. Le regard est bleu, intense, les ailes du nez se retroussent noblement au-dessus d'un sourire franc. Le charme anglais dans toute sa splendeur. Les retrouvailles ont commencé.
Suit un concert acoustique de 2 heures durant lequel chacun aura pu admirer l'élégance du jeu de guitare, l'éclat d'un répertoire couvrant près de 40 ans de musique populaire et un coffre d'une étonnante puissance pour ce presque sexagénaire à l'allure de comédien de la Royal Shakespeare Compagnie.
Avec un humour aussi fin que ses chansons, Thompson montre que le musicien folk est aussi un véritable gentleman aux manières délicieuses. Loin du mythe des sixties vaporeuses qui l'ont vu émerger, nous voici en présence d'un tendre gaillard assagi, un brin amusé même, entré dans un âge où pour continuer de durer, le génie doit tout autant à l'hygiène de vie qu'à la discipline. Pour ne pas s'embarrasser du poids de la légende, Thompson a trouvé la parade : l'autodérision. Il se moque gentiment de lui-même en évoquant Fairport Convention, un groupe qui existait déjà avant sa naissance ! Hilarité générale. Les trois enfants assis en tailleur devant la minuscule scène écarquillent les yeux devant ce grand-père blagueur qui joue et chante de fort belle manière. Le set comporte un hommage discret à Sandy Denny, de belles ballades folk inspirées de la tradition anglaise et américaine, du rock carré et nerveux, le tout paré de superbes enluminures harmoniques dont il a le secret.
Il n'y aura rien de convenu, rien de trop, juste deux heures pleines, radieuses et déjà un souvenir fuyant. Après une prestation magistrale, le barde Thompson s'éclipse par la petite porte, sans manières, les pensées rivées sur un autre continent. Ite missa est.

Luc
 

nouveau cd Front Parlour Ballads


The Richard Thompson Band

vendredi 27 juin 2003

au
Cabaret Sauvage
Parc de la Villette
211 avenue Jean Jaurès - 75019 Paris

"Cela n'étonnera personne de savoir que le 27.06.03 sous les coups de 20h le Cabaret Sauvage (une sympathique salle de la Villette au demeurant !) était loin d'afficher complet afin d'accueillir Richard Thompson himself en quartet. Cette méconnaissance du grand public sera toujours un sujet d'étonnement pour ceux qui suivent la carrière de l'ancien guitariste de Fairport Convention. Une carrière à part déjà vieille de plus de trente ans, durant laquelle il a su développer un style riche et inimitable mais tant apprécié.Bref ! Pour ce dernier vendredi de juin, Richard Thompson confirma à travers un show de plus de deux heures son immense talent. Accompagné d'une formation quelque peu inhabituelle (sans Danny Thomson à la basse) mais joueuse et au service de son leader, Richard excella son jeu de guitare, simple et flamboyant, que ce soit acoustique ou électrique. Le répertoire joué démontra une fois de plus un sens de la composition à louer dans toutes les écoles de musique. Chacune des mélodies (et quelles mélodies !) qu'il chanta nous rappela qu'il est aussi un chanteur avec une voix moyennement puissante et déchirée comme on aime chez Neil Young ou Van Morrison. Son aisance à marier de façon inédite plusieurs styles musicaux (folk britannique, rock américain, music-hall, musique orientale …) comblèrent les quelques centaines de personnes présentes ce soir là. Un grand Monsieur qui mériterait une plus grande reconnaissance du public"
Pascal Zicline.com.

"Un des meilleurs chanteurs compositeurs britanniques et l'un des plus innovateurs et excitan,ts guitaristes électriques en circulation." Libération


"Ses pairs le couvrent d'éloges à double titre : comme l'un des meilleurs guitaristes au monde et l'un des rares auteurs compositeurs de sa génération, dont l'inspiration ne s'est jamais tarie." Le Monde

"Assister au concert d'une légende vivante du rock anglais dans une salle parisienne est suffisamment rare pour ne pas rater la prestation." Journal de Dimanche

"Après 35 ans d'une carrière sans temps mort ni fausses notes RT débarque à Paris pour son premier concert avec son groupe." Nova

"Estampillé secret le mieux gardé du rock, artiste culte, et même meilleur guitariste du monde, RT est loin d'être une cause perdue." Aden

"Légende du folk et du rock anglais et guitariste phénoménal." Nouvel Observateur

"Eblouissant, presque deux heures de pure magie sans filet." Rock & Folk

"Continue d'en découdre avec une énergie contagieuse, comme si la maturité avait plus aiguisé qu'émoussé ses appétits et ses colères." Inrockuptibles

Difficile de croire qu'en presque 40 ans de carrière cette grande guitariste n'est jamais venu à Paris avec son groupe, pour qu'on puisse apprécier tous ses talents, un des song-writers britannique le plus important (et méconnu), fine guitariste en acoustique et ravageur quand il est branché‚ sur un ampli.

C'était le 17 février 2003 quand Richard Thompson est revenu à Paris après un trop longue absence des scènes françaises. Il y avait beaucoup du monde sur les étroits trottoirs de la rue du Château d'Eau ce soir là, ils étaient tous déçus de ne pas pouvoir accéder aux Etoiles pour le voir, en version solo, jouant dans une salle archi-bondée et totalement captivée. C'était une très grande soirée, dans une salle qui finalement était peut-être beaucoup trop petite. Après le concert Richard nous a dit qu'il espérait revenir le plus vite que possible, mais la prochaine fois, entouré par son groupe.

Quand on s'est rendu compte qu'entre ses dates en Hollande et le festival de Glastobury il y avait qu'une date quand il pouvait venir à Paris on s'est mis à trouver une salle... une des seules à être disponible était le lieu idéal pour un tel concert Le Cabaret Sauvage.
Le mot événement est employé‚ avec beaucoup de légèreté‚ quand ils s'agissent de la musique, mais un concert de The Richard Thompson Band au Cabaret Sauvage est plus qu'un événement, certains le considéreront comme un miracle.

"Confidentiel et culte, Richard Thompson évolue depuis plus de trente ans dans la mouvance underground du folk-rock anglais... Il fut à ses début le guitariste de Fairport Convention, avant de poursuivre une carrière en duo avec sa femme Linda, puis en solo... Doté d'une solide culture musicale englobant tout aussi bien Django Reinhardt que Debussy, le folk anglais, ou la musique du Moyen Orient, il est aussi un parolier talentueux. Considéré comme une légende par les uns, comme l'un des meilleurs chanteurs-compositeurs britanniques par les autres, Richard Thompson reste pourtant méconnu du grand public... Richard Thompson sera en concert pour présenter son nouvel album The Old Kit Bag, azau Cabaret Sauvage à Paris... Un concert FIP!"



Richard Thompson
était en Concert Solo
Lundi 17 Février 2003
Aux Etoiles
61, rue du Ch
âteau d'Eau Paris 10
c'était magistrale !

Richard Thompson's site

NEW ALBUM THE OLD KIT BAG - COOKING VINYL


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