mardi 5 octobre 2004
La Java
105 rue du faubourg du Temple
Paris 10
Jesse Malin est l'un des songwriters new yorkais oeuvrant avec succès pour le retour du rock dans la grande ville américaine et les résultats élogieux obtenus par son précédent opus : "The fine art of self destruction" (produit par son copain Ryan Adams) lui ont ouverts les portes de nombreux magazines qui voient en lui le nouveau Neil Young ou Bruce Springsteen.
Malgré cette pression sur les épaules, Jesse est rapidement retourné en studio pour enregistrer 14 nouvelles compositions d'où se dégagent dès la première écoute une réelle force. Bien sûr, lui aussi s'interroge en musique sur la tragédie du 11 septembre avec Silver Manhattan, mais il aborde aussi d'autres thèmes pas évidents à chanter comme la prostitution, l'inceste et tous ces maux qui hélas peuplent les faits divers des journaux.
Musicalement Jesse Malin évite les effets de mode en restant dans un bon rock hors d'âge, plus ou moins énergique d'où ressort de très bonnes compositions : New world order, Since you're in love, Basement home (joli duo piano voix). Ce second album confirme les qualités de ce new yorkais. (merci Zicline)

Nouveau CD "Heat" One Little Indian Records/Wagram
Jesse Malin est l'un des songwriters new yorkais oeuvrant avec succès pour le retour du rock dans la grande ville américaine et les résultats élogieux obtenus par son précédent opus : The fine art of self destruction (produit par son copain Ryan Adams) lui ont ouverts les portes de nombreux magazines qui voient en lui le nouveau Neil Young ou Bruce Springsteen.
Malgré cette pression sur les épaules, Jesse est rapidement retourné en studio pour enregistrer 14 nouvelles compositions d'où se dégagent dès la première écoute une réelle force. Bien sûr, lui aussi s'interroge en musique sur la tragédie du 11 septembre avec Silver Manhattan, mais il aborde aussi d'autres thèmes pas évidents à chanter comme la prostitution, l'inceste et tous ces maux qui hélas peuplent les faits divers des journaux.
Musicalement Jesse Malin évite les effets de mode en restant dans un bon rock hors d'âge, plus ou moins énergique d'où ressort de très bonnes compositions : New world order, Since you're in love, Basement home (joli duo piano voix). Ce second album confirme les qualités de ce new yorkais. (Zicline)
Ancien membre des Replacements, Tommy Stinson a poursuivi sa carrière une fois la séparation du groupe de Minneapolis officialisée en 1991. En attendant le retour des Guns n’ Roses avec Chinese Democracy, attendu depuis des lustres, celui qui est devenu leur bassiste s’est fendu d’un effort individuel. L’Américain a financé Village Gorilla Head de ses propres deniers avant de le proposer aux labels. Petit voyage à travers l’histoire du rock.

photo Loic Duquènois