New album "Tiny Voices"Joe Henry
en concert pour deux soirs !!!
avec Jennifer Condos & Jay Bellerose
+ special guest d'Australie
Steve Tallis
lundi 2 & mardi 3 fevrier 2004
Hotel du Nord
joe's site
Tiny Voices son nouveau CD.... La presse est unanime !!!
"Joe Henry, cest un style tout en douceur, entre Pop et Jazz. Tout en ambiances feutrées et intimes. Cest aussi une voix, à la fois douce et rocailleuse, charmeuse et émouvante. Une voix qui rappelle un peu Tom Waits par certains côtés, mais plus juvénile, pas encore encombrée de tout ce vécu. Joe Henry a un talent fou. Tiny Voices est le genre de disque (fort rare) capable de vous ouvrir les oreilles autant que lesprit et de vous donner envie de découvrir de nouveaux horizons. Rien que pour ça, il na pas de prix. Mais il a autre chose en plus : il est luvre dun songwriter au talent immense. "
Est Video"Méconnu du grand public mais acclamé par ses pairs, Joe Henry est un musicien et un chanteur de génie, complètement en dehors du système ou des modes.
Avec Tiny Voices, son dernier album, il vous entraînera dans un univers où rock et jazz ne font qu'un. Sa musique est travaillée jusque dans les moindres détails, ses textes sont riches et les tempos envoûtants. Enfin, sa voix rocailleuse est tout simplement sublime, et vous ne pourrez vous empêcher d'écouter ce disque en boucle pour savourer la sobriété des arrangements et apprécier à sa juste valeur le talent de Henry, grand parmi les grands."
Canal+
Imaginez un crooner égrenant des textes à la beauté tarabiscotée sur fond dun impressionnant imbroglio dinstruments... cest jazzy et expérimental à la fois, ça ressemble à une fanfare de cirque fantôme ou un big band pour cabaret crépusculaire.
TéléramaIl fait des disques comme les films quil aime...
le songwriter américain le plus fascinant du moment.
VibrationsUn de ces magiciens de lécriture qui réenchantent et transfigurent le song-writing à laméricaine....
chaque chanson senvole sur les ailes de limprovisation. Une somptueuse hérésie.
InrockuptiblesDepuis 20 ans il développe une oeuvre singulière, émaillée dalbums lumineux.
ZurbanQue quelquun fasse venir ce garçon sur une scène par chez nous, TOUT DE SUITE !
Cest un géant ignoré, il faut absolument quil sorte de lombre.
Sa place est tout en haut de laffiche.
Stan Cuesta Rock & Folk
(ca y est Stan c'est fait... Karel)Sait faire respirer (vivre) ses chansons comme personnne, cest très beau, très rare.
Jazz MagQuattro stelle e una luca, quella di Joe Henry, che brilla sempre piu intensamente
BuscaderoJoe Henry
& band
+ guest
Marie Beer
En Concert
à
La Java
105, rue du Faubourg du Temple Paris 10
mercredi 22nd octobre 2003
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La presse est unanime
"Dès la photo de pochette, on suspecte quelque chose de pas ordinaire : une sorte de parade figée d'énergumènes déguisés, quelque part entre le Freaks de Tod Browning et le Strange Days des Doors. Et le contenu musical de cet album atypique est tout à fait au diapason de l'illustration. Imaginez un crooner sombre, à la voix voilée aussi sensuelle que désenchantée, égrenant des textes à la beauté tarabiscotée sur fond d'un impressionnant imbroglio d'instruments : trompettes saturées, clarinettes agiles, cymbales fouettées, pianos hantés, guitares tourbillonnantes. C'est jazzy et expérimental à la fois, ça ressemble à une fanfare de cirque fantôme ou un big band pour cabaret crépusculaire, on dirait du Kurt Weill interprété par un Tom Waits dylanophile, du Nino Rota chanté par Costello sous la houlette de Moondog. Bref, voilà un disque aussi dense qu'impressionnant. A l'image de son auteur : l'américain Joe Henry en est déjà à son neuvième album, il a collaboré avec Marc Ribot, Ornette Coleman ou Brad Mehldau, c'est lui aussi qui a produit l'an dernier le disque du retour soul de Solomon Burke. Un touche à tout de génie, cet Henry, puisqu'il a abordé avec autant de bonheur le folk, la country, le blues, le rock'n'roll ou le funk (à côté, Beck, c'est Patrick Sébastien....). La bonne adresse d'un automne qui s'annonce, finalement, pas si pourri..."
Philippe Barbot Telerama"Joe Henry est de ces magiciens de l'écriture qui réenchantent et transfigurent le song-writing à l'américaine, comme ses amis Chocolate Genius ou Me' Shell Ndegéocello. Deux ans après Scar, chef-d'~uvre crépusculaire que cinglaient les éclairs de génie d' Qrnette Coleman, Brad Mehldau ou Marc Ribot, Tiny Voices élargit encore l'horizon de ce musicien et chanteur d'exception : un album saisissant de beauté et d'audace, divinement produit et arrangé, où chaque chanson s'envole sur les ailes de l'improvisation. Une somptueuse hérésie. "
Les Inrockuptibles"Depuis quelques années, Joe Henry sème dans le paysage américain des disques à nul autre pareils, au pire attachants (Fuse) et au mieux sidérants de beauté (Scar), sans que la rumeur publique nen soit davantage troublée. Trop insaisissable pour que les feux de lactualité se braquent sur lui, Henry na vraiment défrayé la chronique que deux fois : lorsquil a écrit un tube (Dont Tell Me) pour Madonna, sa belle-sur dans le civil, puis lorsquil a produit Dont Give up on Me, lalbum qui a ressuscité Solomon Burke. Mais pour ses admirateurs, il est avant tout cette silhouette passante qui, tous les deux ou trois ans, sort de sa pénombre pour abandonner une poignée de chansons stupéfiantes, qui tombent sur le monde comme des apparitions.
Quand Scar est arrivé en 2001, beaucoup se sont dabord crus victimes dune hallucination. Cette collection deaux-fortes, comme dessinées avec lencre des nuits et taillées dans la vapeur des villes, était luvre dun homme qui dépassait les bornes du songwriting traditionnel. Etudiés à la loupe, les crédits de Scar épaississaient un peu plus cette belle énigme : les noms dOrnette Coleman, Brad Mehldau ou Marc Ribot nourrissaient le plus improbable des génériques. Quelle mystérieuse altesse était-il donc, pour quune cour si prestigieuse vienne ainsi lhonorer ? Sans doute reconnaissent-ils la singularité dun songwriter qui, après avoir longtemps traîné comme un boulet sa fidélité aux canons folk-rock, a eu le cran de bouleverser sa relation à la musique pour voler enfin de ses propres ailes.
Avec Tiny Voices, Joe Henry démontre aujourdhui quil peut restituer à nos imaginations ce qui fait la matière même de ses rêves. Enregistré live avec huit musiciens, servi par une production inventive et un casting impeccable où sillustrent notamment Don Byron (clarinette) et Ron Miles (trompette), Tiny Voices ouvre un chantier poétique dune incroyable ampleur. Cest un maelström harmonieux, dans lequel lauditeur est à la fois cajolé par les mélodies et bousculé par la beauté sauvage des improvisations. Il existe en anglais un adjectif, "infectious", qui décrit très bien leffet que procure cette musique. Avec son piano embrumé et ses cordes fantomatiques, ses rythmes diffractés et ses cuivres enchevêtrés, Tiny Voices agit comme un virus qui colonise la conscience et le corps, un poison capiteux qui lenvahit et ne le lâche plus. Face à tant de grâce, toute résistance est parfaitement inutile. " Richard Robert Les Inrockuptibles Oct 2003
Les disques préferés de " Zurban "
"Doucement le matin, pas trop vite l' après~midi :
On commence en mid~tempo avec Joe Henry. Depuis maintenant près de vingt ans, cet Américain plutôt discret développe une uvre singulière, émaillée d'albums lumineux. Song-writer inspiré, musicien audacieux, notre gaillard de la Caroline du Nord n'hésite pas a se lancer dans de périlleuses aventures de la production
d'un disque pour Solomon Burke à un enregistrement avec le pyromane du free~jazz Ornette Coleman, tout en brodant dans son coin quelques petites merveilles cousues main. C'est plus que jamais le cas aujourd'hui avec ce neuvième album franchement " réussi , "Tiny Voices." Teinté de compositions évoquant irrésistiblement les riches heures d'un Elvis Costello, ce beau disque déroule des ambiances jazzy et bluesy où l'ombre d'un Tom Waits semble parfois se dessiner furtivement... Il paraît que la seule recommandation que Joe Henry ait faite à ses musiciens avant l'enregistrement fut de visionner le film de Bunuel " La Vie Criminelle d'Archibald de la Cruz ". Pourquoi pas ." Philippe Blanchet
"Joe est ce que les anglais appellent un "musician's musician" : un musicien reconnu par ses pairs,
les musiciens, mais méconnu du grand public. Pour son huitième album, il était éntouré de ses amis musiciens et parmi les plus grands : Marc Ribot, Brad Mehldau, Me'shell Ndegeocello, Ornette Coleman, entre autres.
Délaissant le country et le rock de ses albums précédents, c'est dans l'atmosphère d'un bar enfumé qu'il nous convie. Des ballades pleines de soul, entrecoupées en contrepoint de pièces plus groovy, le tout oscillant entre le pop-jazz du crooner Donald Fagen (Steely Dan) et le blues urbain de l'iconoclaste Tom Waits.
Tranquillement les mélodies, à la fois aériennes et complexes, font leur uvre et on tombe sous le charme cool du tempo, swing, mambo, folk ou tango (tel Stop adapté précédemment par sa belle-soeur Madonna).
La production laisse respirer la musique, mettant en perspective l'entrelacement de la guitare,
du piano et de la contrebasse avec sa voix graveleuse. Il faut surtout se rendre jusqu'à la toute fin du disque pour entendre la pièce instrumentale cachée "Prior's Reprise" , l'envolée lyrique du soprano d'Ornette Coleman
y est tout à fait bouleversante."
Jazz Mag
Joe Henry "Kindness Of The World"
"En 1989, Joe Henry sortait un premier album remarquable sur A&M. Il se faisait plaisir, avec au générique une distribution impressionnante : Mick Taylor, Tim Drummond, Anton Fier, Chuck Leavell, David Bromberg, Van Dyke Parks ! Et puis, plus de nouvelles, donc sûrement insuccès commercial. Revoici l'homme, visiblement descendu en deuxième division : le casting est nettement moins étoffé, juste lui et quelques potes (dont, quand même, le guitariste et le bassiste des Jayhawks), et un petit label. Et alors ? Alors, l'album est formidable. Exceptionnel. Parfait. Meilleur que le précédent. Comme quoi, les moyens, l'argent, la promotion, le tapis rouge ne font pas la musique. Nous voilà rassurés. Cet album est une merveille de country-folk-rock-ce-que-vous-voudrez, genre à tout jamais défini par "Sticky Fingers", donc Gram Parsons, Dylan et consorts. Mieux que Costello quand il s'y essaye, parce que plus simple, vrai. Pas une seule chanson moyenne sur ce disque. C'est Noël, un rêve, une bénédiction. Si les noms susmentionnés vous réchauffent le coeur depuis toujours, faites une fête à cet album, vous ne le regretterez pas. Mon disque du mois sans efforts. Maintenant, que quelqu'un fasse venir ce garçon sur une scène par chez nous, TOUT DE SUITE. C'est un géant ignoré, il faut absolument qu'il sorte de l'ombre. Sa place est tout en haut de l'affiche. Je m'impatiente déjà."
Stan Cuesta Rock & Folk 1994Disco del mese
"Ci sono stati molteplici Joe Henry nel corso di una carriera che inizia ad acquistare un peso specifico non indifferente: con Tiny Voices è approdato ormai al suo nono lavoro e quasi si stenta a credere che quello di oggi sia lo stesso artista che provava ad inseguire le regole del buon folksinger dylaniano in Murder of
Crows. Nel mezzo è passato un fiume: tra le altre cose ci sono state le fughe country con i Jayhawks (Short Man's Room, ancora oggi un bell'esempio di vero alt-country), l'eleganza acustica di Shuffletown (diciamo il capolavoro della giovinezza) e le sperimentazioni armoniche e ritmiche di Trampoline e Fuse. L'uomo e l'artista Joe Henry non si sono fermati: era evidente che tutti quei dischi, pur belli o solo interessanti che fossero, non erano un
punto d'arrivo, ma la ricerca di un linguaggio che doveva ancora rivelarsi in tutte le sue potenzialità.
Scar, erano solo due anni fa, ha risolto molti dubbi sulla direzione da prendere: Joe Henry è un folksinger moderno, un narratore di suoni, che ha fatto tesoro delle sue radici folk creandosi attorno un marchio del tutto personale.
Proseguendo idealmente sulle intuizioni "jazzistiche" di Scar, Tiny Voices affonda ancora di più nei chiaroscuri delle sue ballate al neon (da sentire la felpata Flesh and Blood, interpretata anche da Solomon Burke nel recente Don't Give Up On Me, di cui Henry ha curato la produzione). Non ci sono francamente appigli particolari nell'attuale panorama cantautorale americano: il critico vacilla nella sua smania di ricercare una linea di continuità. Romantico da morire (Animal Skin) e al tempo stesso ricercato nelle ambientazioni (la stessa Tiny Voices), malinconico come poteva esserlo il Tom Waits "animale notturno" della fine dei seventies, non ne possiede tuttavia il trasporto viscerale e l'attegiamento da maudit. Joe Henry ha trovato, qui più che mai, il suono che gli girava in testa da anni, ma non parlategli di jazz. Lo ribadisce egli stesso nelle note di presentazione: nessuna intenzione di inscenare un "jazz record", semmai di filtrare la sensibilità di musicisti fuori del comune e farli entrare nella sua casa per vedere cosa poteva saltar fuori. In Scar erano stati Ornette Coleman, Bred Mehldau e Marc Ribot, oggi si chiamano Don Byron (clarinetto, sax tenore) e Ron Miles (tromba), ma il primo attore è sempre lui, che si inventa atmosfere ovattate e languide (Sold, davvero strepitosa), una batteria sommessa che sembra suonare nella stanza accanto, mentre piano e chitarra (bravissimo Chris Bruce) delineano la melodia. Le fughe soliste sono contenutissime e sia Byron che Miles vengono piegati alla forma canzone (Lighthouse), in ogni caso al centro del messaggio di un songwriter. Il quale questa volta ha fatto il miracolo di parlare di rivoluzioni (Windows of Revolution) e bandiere (Flag) senza necessariamente implicare la politica: si perchè Joe Henry arriva persino a parlare di Cuba (This Afternoon), ma il suo baricentro è sempre nell'animo delle persone, nelle rivoluzioni che scoppiano dentro di loro e che si riflettono poi verso l'esterno.
Potenza di una musica fascinosa e per niente accomodante."
Roots Highway (Fabio Cerbone)