photos Stuart McAlister
en concert
La Java
105 faubourg du Temple Paris 10
23 Novembre 2005
jeb à la java video
a jolt of jeb
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vous pouvez cliquer sur l'affiche et ensuite imprimer un poster que vous pouvez mettre chez votre disquaire de predeliction
ou dans un café - où vous voulez enfin. L'essential étant que nos affiches soient vu partout.
Jeb Loy Nichols
En concert à l'Hôtel du Nord et encadré à la Sound Gallery*

A l' HdN 24Avril
Jeb Loy Nichols / Stuart Stapes / Ron Sexsmith
Lundi 23 et Mardi 24 Avril 2001
Job Loy se fit découvrir des connaisseurs en 1997 grâce à son opus Lover's Knot.
Soutenu depuis dans sa voie par George Howard (le président de Ryko), ce jeune artiste continue à interpréter une musique dont le principal qualificatif est limpidité.
Enregistré entre le soleil de la Jamaïque et les brumes de Kent en Grande Bretagne, "Just What Time It Is" contient une quantité importante de compositions remarquables (pour ne pas dire toutes) se situant entre Eagle-Eye Cherry, Eric Bibb et Al Green. Les climats abordés sont intimistes et chauds avec un petit rayon de soleil entre chaque note.
Jeb Loy Nichols joue de la musique aussi simple qu'efficace avec un petit côté roots qui le démarque des modes et tendances.
Si vous êtes à la recherche de sonorités authentiques, Jeb Loy a largement assez de talent pour vous séduire comme nous dès la première écoute. Superbe.
Compositeur, interprète, peintre* et écrivain, Jeb Loy Nichols naît dans le Wyoming et grandit dans le Missouri en écoutant le bluegrass. Diplômé de la Parsons School of Design, il s'installe à New York à l'âge de 18 ans. Ensuite par une série de hasards, il se trouve à Londres où il baigne dans le reggae, rencontre Neneh Cherrv, collabore avec Adrian Sherwood (On-U Sound), crée les pochettes des disques pour Pressure Sounds et enregistre avec Dave Schramm (Okra). En 1997 il sort "Lovers Knot" que le Philadelphia Weekly considère comme le meilleur album soul de l'année.
"Just What Time It Is", son premier CD sur Rough Trade / Rykodisc, fut enregistré en Angleterre et en Jamaïque est un petit chef-d'uvre et un de nos disques préféré de l'an 2000.
Philippe Barbot a écrit dans Télérama.
Dès le premier titre de ce curieux disque Jeb Loy chante "Le paradis, c'est juste ici". A en croire les rimes égrenées par l'hurluberlu, qui semble se poser en chantre pince sans rire de la solitude et de l'abandon, c'est plutôt de l'enfer qu'il s'agit. Un enfer amoureux, pavé de trahisons et de ruptures, de revirements et de regrets, dont on ne s'évade, meurtri mais vivant pour mieux y replonger, pieds poings et cur liés." L'une des plus insolite descriptions de sa musique fut donnée par le journal Citizen Patriot dans le Mississippi, "Il est le Al Green jamaïcain, le Peter Tosh de Tupelo, le Merle Haggard de la musique hip-hop anglaise".
Jeb Loy Nichols appartient à une race d'expérimentateurs qui n'aiment rien tant que de préparer des plats surprenants, mélangeant des épices venues d'ailleurs aux roboratifs plats du terroir.
Sa spécialité, c'est de prendre une forte dose de soul music, un soupçon de reggae et de mélanger le tout avec de solides influences de ballades américaines pur jus. Ses compositions convainquent toujours par la qualité de leur mélodie et le tout fonctionne parfaitement mais c''est la voix du bonhomme qui surprend le plus. Son timbre, doux et suave, tient de façon incontestable des meilleures voix soul, toute en subtilité et délicatesse avec un rien de rauque.
* La Sound Gallery
au 104, quai de Jemmapes
a exposé les gravures de Jeb Loy Nichols
Du 26 Avril au 17 Mai 2001
www.jebloynichols.com