Neal Casal

un concert confidentiel avec la participation de
Gary Louris, Ken Stringfellow, Sal Bernardi

make mine a "G"
+ special guest
Melanie Horsnell
sunday 20 june 2004
Hotel du Nord

sal - neal - michel pamplune - melanie - gary

Casal fait des joyaux dignes des plus célèbres orfèvres en mélodies Les Inrockuptibles

Sur les traces de Beck et Ryan Adams, Casal prend, avec Maybe California, la tête de la nouvelle révolution romantique
L'Express

Sa personnalité, la force de ses compositions, ses arrangements et son interprètation font déjà partie de nos références préférées
Rolling Stone

Avec la grâce d'un Jeff Buckley, Casal transcende tous les courants musicaux US (rock, folk, country..)
Crossroads


Un songwriting explosif... Neal Casal est en voie de béatification!
Magic


Casal est sans doute ce qui se fait de mieux dans le registre du rock 100% US Rocksound

nouveau cd "Return In Kind" Fargo


Dimanche 24 & Lundi 25 Septembre 2000

NEAL CASAL

Le secret le mieux gardé du rock américain. Baptisé ainsi par le fameux magazine anglais Mojo, le songwriter-guitariste et chanteur du New-Jersey est ici de retour avec un disque résolument rock qui tranche avec ses précédentes productions, souvent plus folk et intimistes. Produit par Jim Scott (connu pour son travail avec Tom Petty, Jude, Wilco, Lucinda Williams mais aussi Red Hot Chili Peppers), Anytime Tomorrow est probablement le disque de Casal le plus abouti et le plus représentatif de son talent. On y retrouve 12 chansons qui puisent leur inspiration dans les racines de la musique américaine, incroyablement mélodiques, aux tempos très variés et interprétées avec grâce et émotion. Bref, " roots " et raffiné à la fois ! La presse en parle :


"Meilleur disque californien depuis 1972, Anytime Tomorrow est taillé pour la route, la poussière et les joshua trees (...) Une musique totalement intemporelle et d'un naturel confondant, un monde de melodies qui s'enchaînent comme de longs nuages blancs sur un ciel d'un bleu étincelant, ce disque n'a que faire des modes" Rock & Folk

"Talentueux jeune chanteur-songwriter américain dans la tradition de Jackson Browne et Tom Petty, Neal Casal signe, avec Anytime Tomorrow, un disque qui figure d'ores et déjà parmi les albums de l'année" Libération


La scène " roots ", déjà re-liftée dans les années 80 par des formations comme Lone Justice ou les Cowboy Junkies, s'est récemment refait une jeunesse grâce à l'arrivée d'une nouvelle race de rockers, dont les chefs de file sont Wilco et Whiskeytown. Ils ont pour références musicales Neil Young, Gram Parsons ou The Band. De cette nouvelle génération, Neal (né dans le New Jersey) est sans doute un des songwriters les plus brillants et l'HdN était l'endroit idéel pour l'apprécier.

Nouveau Cd sur Fargo Records "Anytime Tomorrow"La presse en parle.....

"Ses compositions discrètes glissent dans votre subconscient et très vite vous vous posez la question de savoir comment vous aviez pu vivre sans elles jusqu'alors" Q

"Voici un auteur-compositeur-interprète sensible et diablement éloquent, avec un timbre de voix discret et un jeu de guitare tout en retenu, le tout enrobant de douces mélodies folk-pop". Mojo

"L'un des meilleurs compositeurs apparu cette année" The Washington Post

"Neal revisite tous les courants musicaux U.S. (country, folk, rock) avec la grâce d'un Jeff Buckley" Compact

"Une musique totalement intemporelle et d'un naturel confondant, un monde de mélodies qui s'enchaînent comme de longs nuages blancs sur un ciel d'un bleu étincelant, ce disque n'a que faire des modes" Rock & Folk

"Talentueux jeune chanteur-songwriter dans la tradition de Jackson Browne et Tom Petty, Neal Casal signe, avec Anytime Tomorrow, un disque qui figure d'ores et déjà parmi les albums de l'année" Libération

"Casal revisite tous les courants musicaux U.S. (country, folk, rock) avec la grâce d'un Jeff Buckley" Compact

"On pense aux Black Crowes qui auraient écouté plus les Byrds que Humble Pie (…) Neal Casal a toutes les cartes en main pour devenir un grand " Rock & Folk

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The Sun Rises Here”
Le grunge définitivement enterré, le rock américain semble de nouveau se tourner, ces dernières années, vers ses racines folk, blues et country. La scène " roots ", déjà reliftée dans les années 80 par des formations originales comme Lone Justice ou les Cowboy Junkies, s’est récemment refait une jeunesse grâce à l’arrivée d’une nouvelle race de rockers, dont les chefs de file sont Wilco et Whiskeytown. Identifiés sous l’appellation " Americana " ou " No Depression " - du nom d’un bimensuel américain culte consacré au genre -, ils ont généralement l’âge des membres des Beastie Boys ou de No Doubt mais ont pour références musicales Neil Young, Gram Parsons ou The Band.
De cette nouvelle génération, Neal Casal est sans doute un des songwriters les plus brillants. Né dans le New-Jersey mais originaire d’un peu partout - ses parents divorcent quand il a trois ans, s’ensuivra une enfance chaotique le menant de Georgie en Californie, du Michigan en Floride - Neal connait un premier choc musical à l’âge de treize ans lorsque son père, pour Noël, lui offre une guitare. Banal, sauf que le même jour, son frère ainé lui fait cadeau d’une copie du " Exile On Main Street " des Rolling Stones. Un concours de circonstance qui s’avère déterminant. " Dès que j’ai eu cette guitare et " Exile ", je suis allé m’enfermer dans ma chambre avec un blouson en cuir et de la nourriture, et en en ressortant, je savais quel chemin j’allais donner à ma vie " se rappelle Casal, " et je n’en ai pas dévié depuis ". Dès lors, la musique devient sa priorité et dès l’âge de 17 ans, Neal se retrouve à la tête d’un groupe formé autour de quelques potes de lycée. Une experience qui sera de courte durée.Lassé de devoir donner dans de mauvaises reprises de mauvais groupes de heavy metal - les années 80 aux Etats-Unis! -, Casal quitte le groupe. Il a entre temps, à l’occasion d’un petit job chez un disquaire propriétaire d’un home-studio, découvert la pedal steel guitar et tombe amoureux de l’instrument. Le jeune homme n’a alors plus qu’une seule idée en tête : écrire ses propres chansons et enregistrer des maquettes.


Dès 1991, son travail retient l’attention de nombreux éditeurs, et c’est finalement Warner Chappell qui le signe. Suivra, en 1994, un contrat discographique avec le label Zoo Records, alors distribué par BMG, qui publie un an plus tard " Fade Away Diamond Time ", un premier album remarqué, produit par Jim Scott (Wilco, Whiskeytown). Ce disque sort juste au moment où le public américain s’intéresse à nouveau au rock roots pratiqué par des groupes comme les Jayhawks, avec lesquels, d’ailleurs, Neal partage bon nombre d’influences. " Nous sommes tous ", dit-il, " des enfants des années 80 mais la musique qui nous a marqué est le rock de la fin 60s-début 70s.Tout au long de ces années, ces influences ne m’ont jamais quitté. Les Stones m’ont renvoyé au country-rock de Gram Parsons, au reggae de Peter Tosh et au blues de Mississippi Fred McDowell. "


Salué par la presse américaine - " Fade Away Diamond Time " est notamment élu meilleur disque de l’année 1995 par le Washington Post -, Casal semble être promis à un brillant avenir. Mais le rêve tourne vite au cauchemar lorsque l’équipe l’ayant signé sur Zoo se fait virer suite à une restructuration. En plein mois de décembre et au beau milieu d’une tournée qui s’annonçait prometteuse, Casal apprend qu’il fait partie des artistes " débarqués " du label. Dépité, Neal rentre chez lui et, plutôt que de s’apitoyer sur son sort de songwriter maudit, décide d’exorciser le malaise en enregistrant les chansons de " Rain Wind & Speed ", un album ficellé en cinq jours avec un budget ridicule, qui sort sur le label indépendant américain Buy Or Die.


Ce deuxième disque, évidemment sombre, brut, enregistré en solo et intégralement live, lui sauve littéralement la vie. Casal l’avoue : "c’était le seul moyen d’oublier mon départ de chez Zoo et la tournée annulée. Il y a un tel désespoir sur cet album, qui ne me ressemble pas. Je n’en reviens pas d’en être venu à bout ". Quoi qu’il en soit, ce douloureux épisode prouve à quel point les chansons de Neal, nues et réduites à l’essentiel, gardent la même capacité à toucher l’auditeur en plein coeur.


Désormais loin de ses anciens tourments, Casal revient aujourd’hui avec un nouveau label et un nouvel album." The Sun Rises Here " devait être initialement produit par Jim Scott mais celui-ci n’était pas disponible; aussi, c’est Neal qui s’y est collé : " j’ai pensé à un moment retarder la sortie du disque mais je savais exactement quel son je voulais et comment l’obtenir ". Casal a donc réuni à Burbank en Californie la plupart des musiciens qui avaient participé à " Fade Away Diamond Time " : le clavier et orfèvre de l’orgue Hammond John Ginty (Jewel), le multi-instrumentiste Greg Leisz (Matthew Sweet, Victoria Williams, Beck), le batteur Don Heffington (Bob Dylan, Lone Justice, Jayhawks), plus le bassiste James " Hutch " Hutchinson du groupe de Bonnie Raitt.


Grâce au talent, à l’extraordinaire sensiblité des musiciens et au fait qu’ils se connaissaient déjà tous, " The Sun Rises Here " aura été enregistré et mixé en une semaine. Neal se rappelle : " Nous n’avions pas besoin de discuter des chansons avant de les enregistrer. Ils ont su si bien interpréter mes chansons." Casal avoue aussi avoir délibérement instauré, pour les sessions, un climat où l’experience primait sur le résultat : " Il fallait absolument que nous prennions tous du plaisir à enregistrer ce disque. A la minute où cela devenait un boulot, nous nous arrêtions pour faire autre chose. Trop souvent les musiciens sont bridés par les producteurs.Moi, je voulais absolument les laisser jouer les morceaux comme ils le sentaient.Je suis persuadé que les bonnes vibrations lors des séances s’entendent sur le disque". Et, de fait, " The Sun Rises Here " est sans doute ce que Neal a fait de mieux. Alors que " Fade Away Diamond Time " était plutôt joyeux et laid-back, " Rain Wind And Speed ", acoustique et sombre, ce nouvel opus montre toutes les facettes du songwriter. Casal a d’ailleurs porté un soin particulier à l’enchaînement des chansons et au changement de rythmes. Il en résulte un disque très varié, qui va de l’introspection mélancolique de " On The Mend " et " Halfway Through Town " (avec les somptueuses harmonies vocales de Angie McKenna) au folk/rock matiné de valse de " Today I’m Gonna Bleed " en passant par le rock hillbilly de " Dandelion Wine " (les parties de guitare très bluegrass de Greg Leisz y sont époustouflantes.)


Bien que Neal ait pu cette fois bénéficier de la présence de nombreux musiciens, le budget mis à disposition pour l’enregistrement de " The Sun Rises Here " fut à peu près le même que pour " Rain Wind and Speed". Une contrainte qui bien souvent provoqua d’ingénieux bricolages comme, par exemple, pour le son de batterie - Neal le voulait très sec -, qui fut obtenu avec l’aide de couvertures et de rideaux et ce, malgré la mine pas-du-tout-convaincue du batteur Don Heffington. Cette fois encore, la plupart des voix furent enregistrées live et les quelques overdubs nécessaires furent executés en une nuit. Au terme des six jours d’enregistrement, et vingt-quatre heures non-stop passées à mixer l’album, Neal, l’ingénieur du son Jeff Robinson et les musiciens s’octroyèrent quelques heures d’un repos bien mérité.Régénéré, Neal sautait alors dans sa Chevelle vintage - celle que l’on aperçoit sur la pochette du disque - en direction de Las Vegas, écoutant pour la première fois sur sa stéréo, alors que le soleil se couchait sur le désert, l’album défiler entièrement, avec le sentiment d’avoir créé le disque qu’il avait en tête, le sentiment d’avoir fait du bon travail....

LA PRESSE EN PARLE.....

“Les compositions discrètes de Casal glissent dans votre subconscient et très vite vous vous posez la question de savoir comment vous aviez pu vivre sans elles jusqu’alors”
Q

“Voici un auteur-compositeur-interprète sensible et diablement éloquent, avec un timbre de voix discret et un jeu de guitare tout en retenu, le tout enrobant de douces mélodies folk-pop”.
Mojo

“Un compositeur-interprète dans la tradition sixties des troubadours (...) “The Sun is Rising Here” est un recueil intime et dépouillé de certaines des plus belles et plus réfléchies compositions de l’année, jouées et chantées avec un désir gracieux”.
Uncut

“L’un des meilleurs compositeurs apparu cette année”
The Washington Post

“Voici de la musique qui me donne envie de faire mes valises et de partir en voiture vers le sud, là où personne n’a jamais entendu parler de MTV”
Pulp Magazine

“Ancré dans la tradition, honnête et sincère”
Seattle Post